Vitrerie

Verre à faible émissivité ou de contrôle solaire : quand choisir chacun

Les deux traitements améliorent l'efficacité énergétique, mais répondent à des problèmes différents selon l'orientation. Lequel recommander dans chaque cas.

ÉP
Équipe PresupuestoYa
27 juillet 2026 · 1 min de lecture

Verre à faible émissivité et verre de contrôle solaire se ressemblent à l'oreille et sont souvent confondus, mais ils répondent à des problèmes différents selon l'orientation et le climat du logement.

Verre à faible émissivité : retient la chaleur intérieure

Il porte un revêtement microscopique qui renvoie vers l'intérieur la chaleur produite par le chauffage, réduisant les déperditions thermiques en hiver sans presque assombrir le verre. Il est particulièrement recommandé dans les orientations froides ou peu ensoleillées, où l'objectif principal est de ne pas perdre la chaleur produite à l'intérieur du logement.

Verre de contrôle solaire : réduit l'entrée de chaleur

Ce traitement agit à l'inverse : il réduit la quantité de rayonnement solaire (donc de chaleur) qui entre de l'extérieur, sans sacrifier trop de luminosité. C'est l'option recommandée sur les façades très ensoleillées, les orientations sud ou ouest, ou dans les climats chauds où le problème principal est la surchauffe en été, et non la perte de chaleur en hiver.

Quand combiner les deux traitements

Dans les projets où le logement a des façades d'orientations très différentes (une face nord froide, une autre sud très ensoleillée), il est logique de combiner du verre à faible émissivité sur les orientations froides et du contrôle solaire sur les plus exposées, au lieu d'appliquer la même solution à tout le logement par souci d'uniformité.

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